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Sujet: « Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés. » feat. Kean Clemence Dim 8 Jan - 16:17
La journée était tout simplement sombre aujourd'hui aussi. Ces temps-ci nous n'étions pas gâté en ce qui concerne le soleil. Ce faignant n'avait pas voulu montrer le bout de son nez. Je commençais d'ailleurs à me demander ce que pouvait bien faire cet idiot, il avait peur ? Quel drôle d'idée tiens.. Ce n'est pas que les journées étaient longues ou que je m'ennuyais, mais je voulais sortir, changer d'air. Je m'étais levée tôt car je n'arrivais pas à me rendormir après cet horrible cauchemars. J'étais dans un lieu qui m'était totalement inconnu, et je marchait, tentant de m'enfuir. Je n'avais nul part où aller et j'avais affreusement peur. Je courais nerveusement sans savoir où aller. J'ai très peur dans endroits sombre et isoler, je déteste être seule. Il s'était mit à pleuvoir et je n'avais ni parapluie, ni vêtement chaud. Je m'étais abritée sous un arbre, mais la foutre était venue. J'en avais plus rien à faire de la pluie, je courait dans l'espoir de trouver une sortit, un endroit tranquille, un peu de soleil. Tout les paysages se ressemblaient et j'étais comme dans une dimension qui m'étais totalement inconnue. Ce matin là, je me suis réveillée en sueur, les larmes aux yeux. J'avais affreusement eu peur. J'aurais sûrement mieux fait de rester au lit ce jour là, mais je manquais d'air, il fallait que je sorte. Ni une ni deux, je me suis préparer et j'ai quitter cet endroit pour aller en ville. Je me sentais déjà plus libre, et cet angoisse d'être enfermée avait disparue. Qui aurait cru que mon cauchemars se poursuivrait ? Je m'étais un peu éloigner, mais je ne pensais pas que j'attérirais dans un endroit similaire à celui de mon cauchemars. J'avais décider de ne pas avoir peur. Les cauchemars sont parfois bien différant de la réalités. Et si je me perdait à nouveau ? Voilà que j'étais perdue dans cet endroit sombre. Certes il ne pleuvait pas.. Mais cette ambiance était si lugubre, si.. térrifiante, mes jambes tremblait et d'ailleurs le reste de mon corps aussi. J'avais décider de m’asseoir au pied d'un arbre pour réfléchir à une solution. Jusqu'à ce que j'entende ces bruit suspect.. Qui me firent affreusement peur.
Dernière édition par Yong-Hee Park le Jeu 12 Jan - 15:59, édité 1 fois
Sujet: Re: « Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés. » feat. Kean Clemence Mer 11 Jan - 11:08
Le mieux pour un professeur d’art ? Il n’y avait pas beaucoup de cour et en début d’année peu de devoirs à corriger, les élèves n’avaient pas tous la fibre artistique et j’avais donc largement le temps de corriger ces créations plus ou moins intéressantes. Mais aujourd’hui, ayant passé une partie de la nuit à corriger et m’étant endormi sur mes copies près de la fenêtre, je m’étais fait réveiller par les premières lueurs de l’aube. Certes ces lueurs étaient très faibles et grisonnantes et ne me donnaient pas envie de sortir… Mais j’avais décidé d’aller m’aérer… Les mauvaises copies me donnaient envie de les déchirer et il valait mieux que je sorte avant que ce genre d’incidents ne se produisent. Après m’être donc changé et mis en vêtements un peu larges qui me permettaient de voyager et surtout d’être à l’aise sans pour autant m’habiller en « sport » comme le disaient les élèves.
Toujours est-il que je partais sans savoir ou j’allais ni quand je rentrerais. Je me déplaçais là ou mes pieds me guidaient, c’est-à-dire n’importe où… Ou plus précisément ici vers une forêt, celle qui bordait l’établissement… Et autant dire que si d’habitude elle semblait tout à fait accueillante en ce moment présent, avec les gros nuages qui arrivaient, le petit vent frisquet qui courait dans l’air et véhiculais une odeur de pluie et la couleur vert foncé de ces immenses arbres touffus, elle semblait particulièrement menaçante. Bon on va dire que je n’en avais strictement rien à cirer, si j’avais peur et bien j’aurais peur… Mais en général c’était plutôt de moi que j’étais effrayé, plus que des autres… Après nous verrons bien, mon flegme sera peut-être dépassé par un orage qui me terroriserait pour le restant de mes jours qui sait ?
Fin toujours est-il que je me suis rapidement perdu… Et oui, j’étais un artiste et une personne telle que moi n’avait en général pas de sens de l’orientation… Donc et bien je me retrouvais au milieu de nulle part en train de marcher… Je trouvais l’atmosphère lourde, mais moins que celle que dégageait la copie d’une de mes élèves sur laquelle je m’étais endormi du coup pour moi cette petite marche était un régal, j’avais même mis dans un petit sac des restes qui étaient conservés dans les frigos de la cantine que j’avais piqué avant de partir histoire de me faire un casse-croute rapide si jamais je me perdais trop. Puis je marchais, sans me soucier du bruit que je pouvais faire, il faisait lourd, j’avais levé mon pull, je faisais du bruit en passant par des endroits hors des sentiers délimités histoire de bien me paumer au milieu de tous des immenses et magnifiques arbres. Puis j’arrivais dans un semblant de clairière, j’avais l’impression d’être observée et regardais aux alentours. Tout ça pour tomber sur une petite fille qui était recroquevillée dans son coin et semblait terrorisée, c’était tout à son honneur mais ça ne me regardais pas. Je continuais donc ma route.
Pour finalement revenir sur mes pas mais après l’avoir contournée, j’étais d’humeur joyeuse et donc lui tapais sur les épaules après avoir avancé tout doucement. Le seul problème c’est que l’orage décida de se déclarer à ce moment-là et un sublime éclair illumina le ciel, suivi d’un énorme grondement de tonnerre résonna dans la forêt tandis que je faisais ma blague. Si la jeune fille avait peur, une chance sur deux elle avait été victime d’une crise cardiaque. Comme je ne voulais pas avoir de problème avec la société qui condamnait tous les « meurtriers » je contournais la demoiselle pour lui demander
- Hey ça va ? Vous n’avez pas l’air bien… Vous ne devriez pas rester là, avec l’orage il risquerait de vous arriver quelque chose…
Certes je ‘étais pas sur de vraiment vouloir la voir réagir mais bon… Disons que j’ m’en voulait un peu de lui avoir fait peur et je voulais faire semblant de ne pas avoir été l’auteur de la frousse monumentale qu’elle avait dû avoir… Il fallait bien que je me rattrape… Même s’il y avait de toute façon une chance sur deux pour qu’elle parte en courant et en hurlant sous la pluie qui venait de commencer à tomber.
Sujet: Re: « Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés. » feat. Kean Clemence Jeu 12 Jan - 16:03
Ridicule, j'étais ridicule. Je m'étais perdue dans cette forêt immense, moi qui n'avait aucun sens de l’orientation et encore moins le flère qui me permettrait de me sortir de mes ennuis. C'est à dire que se perdre c'est facile ! Se retrouver c'est bien plus complexe. Aurais-je peut-être dû écouter plus souvent les comptes que me racontais ma grand-mère, du genre je ne sais pas moi.. L'histoire du gosse avec son pain ou je ne sais quoi. Sérieusement ? Vous me voyez, moi, Yong-Hee Park, jeter des bouts de pains sur ma route ? Aussi maladroite suis-je, je m'en serais nourrie au lieu de m'en servir de guide. Aurais-je peut-être du écouter cette histoire d'Ariane et de son fil bidon. Comment ça, c'est pour dans les labyrinthes ? De toute façon, je ne me voyais pas me trimbalée dans la forête avec un fil, j'aurais été, aussi maladroite sois-je, pris les pieds dedans et me serais blessée. Aurais-je peut-être me faire un plan pour me retrouver ensuite, seul hic, je ne sais pas lire une carte. Me voilà dans de beaux draps ! J'étais perdu et ce coin pommé me rappelais étrangement un cauchemars qui ne m'étais pas si lointain que cela. Quel chance j'avais, j'étais perdue au beau milieu de nul part. Je n'avais ni téléphone portable, ni moyen de communication quelque on que. Puis de toute façon, qui aurais-je pu appeler ? Je ne connais personne ici ! Suis-je bête ? Ce coin étais tellement sympathique, les arbres dessinait des personnes qui semblait d'un incroyable gentillesse, pour peu ces choses se seraient jetée sur moi et m'aurais déchiré en je ne sais combien de morceau. Mon immagination déborde beaucoup, j'aime imaginer. Dans ce cas là, je n'aimait pas tant que ça se côtlé rêveur et si créatif, puisque j'imaginais que ces choses, bien que gentille, -puisqu'apparemment, elles me donnait de quoi respirer-, m'effraient vraiment, je les imaginait donc, avec leurs branches crochues, se jeter sur moi et faire je ne sais quel acte de torture . Disons que mon esprit est.. Spécial. En même temps, quoi penser d'ombres aussi effrayantes qui, au fil du vent, prenaient des formes plus effrayantes les unes des autres. Si j'avais été courageuse, je serais partie tel une guerrière qui n'a peur de rien et j'aurais combattu ses ombres qui finiraient par avoir raison de moi. Mon imagination est débordante, si bien qu'elle me joue des tours. Je m'étais donc jetée sous un arbre qui me paraissais moins effrayant, bien qu'ils étaient tous flippant. Je m'étais recroquevillée sur moi même, de toute façon, il n'y avait que ça a faire. Il y avait des bruits, ais je ne les écoutaient pas, je ne voulais rien entendre, je m'étais renfermée. Je ne voyais rien, je ne sentait rien. C'est ce que je me dis comprendre en tout cas. Bien entendu, j'étais rester ici pour faire le point et sortir d'ici ensuite.. Bien sûr ! Et puis quoi encore ? J'étais bien trop peureuse pour partir d'ici ! Bizarrement, j'aurais pu m'endormir, car je ne pensais plus à rien, seulement à ma petite chambre, et à l'endroit où je vivais, c'est à dire cette école qui me parraissait bien sympathique. Si je n'y trouvais pas l'âme sœur il est certain que je m'y ferais des amis ! Du moins je l'esperait, enfin bref, je m'étais presque assoupie, tremblottant tout de même d'angoisse, ce n'est pas tout les jours que nous nous trouvons perdu dans une forêt qui à tout hasars était totalement pommé. Tout à coup.. Ô grande frayeur, une main attérie sur mon épaule, bien évidament je me mise à sursauter et esquissa un couinement de peur, je ne savais pas, avant d'avoir relever la tête, que la chose ayant toucher mon épaule était une main. Si bien que lorsque je vis le jeune homme, je fis rassurée. Peut-être aurais-je dû hurlé ou quoi que ce soit, mais j'étais heureuse de trouver quelque chose de toute à fait humain ici.
« Hey ça va ? Vous n’avez pas l’air bien… Vous ne devriez pas rester là, avec l’orage il risquerait de vous arriver quelque chose… »
Si j'allais bien ? Bien sûr ! Quel irronie, l'homme qui m'avais le plus foutu la trouille de ma vie commençait à s'inquièter de moi, j'en aurais ris si seulement j'avais eu le courage, je lui adressa un petit sourire timide. Ça fait toujours bonne impression, enfin de crois.. Suffissait que je sois adorable avec lui pour qu'il me montre la sortie ! Sur le coup je me sentie puissante, alors qu'en faite, je n'avais pas de quoi me sentir ainsi. Bref passons, il parlait d'orage. L'orage ?! Sur le coup je me dressa d'un bond et secoua ma tête, je devais partir et au plus vite. Déjà que ce coin me faisait flipper, mais immaginons encore si en plus de tout cela, il y avait un orage éclatant ! Ah, ce serait si comique. Je commençais à m'agiter en regardant autour de moi, si bien que j'en oublia les bonnes manières.
« Je vous remercie.. Je vais bien ! Dîtes, vous ne connaîtriez pas un moyen de sortir d'ici ? Je suis vraiment perdue.. »
Avec la chance que j'avais, on pouvait être sûr qu'il était tout aussi pommé que moi. Et au plus grand hasars, je supposa qu'il avait autant de chance que moi de tomber sur une gamine comme moi, donc pour résumer nous étions perdu, mais nous étions deux ! Ah, tout me revint en tête, comme un tas de scène de film où un garçon et une fille se retrouvait seuls. Je ne voulais pas y penser, je trouvais ça ignoble. Je commençais à m'agiter, en me traitant intèrieurement d'idiote. Pourquoi avais-je eu l'idée de venir ici ? Raaah.
Sujet: Re: « Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés. » feat. Kean Clemence Jeu 12 Jan - 23:08
Elle n’avait pas crié n’empêche. Je ne savais pas si c’était une bonne chose ou non : je ne me serais pas sentis de lui courir après sous la pluie qui commençait à bien tomber maintenant mais en même temps sa réaction avait été minime et donc totalement intéressante. En fin de compte, je choisis que j’étais déçu et que ça m’ennuyais. Mais son petit sourire terrifié me fit chaud au cœur. Je cachais ces pensées un peu plus loin dans ma tête histoire d’afficher un visage inquiet. Après si je l’étais vraiment ou pas je ne savais pas vraiment non plus. Enfin si c’était le cas c’était parce que j’avais voulu me balader tranquillement, attraper froid comme il se doit et rater des jours de cours en restant au lit avec de la fièvre. J’étais prof, oui et alors ? L’un n’empêchait pas l’autre et si j’étais absent surement tout le monde serait content : moi comme les élèves. Et au lieu de cela j’allais devoir écourter ma balade pour faire de la garderie en ramenant la demoiselle dans l’établissement. Fin en tout cas si c’était une élève, elle semblait avoir l’âge requis et être assez intelligente pour y être en tant qu’élève. Ce pourrait aussi être une professeur naine… un truc sympathique et original dans ce cas-là.
Mais en fait, rien que son sourire était original, elle avait la trouille et elle s’amusait à me sourire. Elle cherchait à quoi ? Me remercier ? Se réconforter ? Je ne savais pas et en fait je m’en fichais un peu, je savais juste qu’elle avait un visage sympa avec des yeux noirs et des cheveux plus clairs. Elle était toute resserrée sur elle-même et semblait avoir froid. Allais-je lui passer ma veste ? Je n’en savais rien. Je voulais juste savoir si je la laissais ou non sous le froid, l’orage et la pluie. Mais je n’eus pas beaucoup de temps pour y réfléchir et pour lui répondre, elle venait de se lever et regardais partout autour d’elle. Déjà en équilibre sur la pointe de mes pieds, je n’avais plus rien pour me retenir et donc tombait en arrière. Le seul truc, c’est que j’eu à peine le temps de voir c’est qu’elle était habillée de façon classe avant de tomber.
Parce que l’arbre sous lequel elle était au-dessus des autres, sur une sort de petite colline, une collinette quoi. Et que la pluie qui battait maintenant son plein avait rendu l’herbe glissante. Autant dire que l’élan que j’avais eu en me redressant m’avait plus ou moins jeté en arrière. Enfin, je m’étais en gros jeté en arrière. Le pire c’est que je ne suis pas tombée sur le dos non, ça n’aurait pas été marrant. Au lieu de cela j’ai réussi à glisser en arrière. Maintenant la pente, je la voyais, je ne la voyais pas, ect ect ect On va dire que j’avais mal à la tête et que j’avais de la chance de réussir à m’être mis en position fœtale histoire de rouler le mieux possible. Et oui, je devais bien rouler, pas très droit, pas très vite, mais je sais que je réussis à descendre totalement la pente, moitié roulant moitié glissant.
Ce fut un imposant tronc d’arbre qui arrêta ma course net, me déroulant de mon long. J’avais fermé les yeux un instant et autant dire que pour le moment, même si je l’avais voulu je ne les aurais pas rouverts, j’avais mal. Mon dos me faisait souffrir, mes bras qui avaient accrochés les buissons dans lesquels j’étais passé tout à l’heure et qui, lors de ma descente, avaient accroché mon pull mais avaient été assez gentils pour ne pas trop me couper. En plus, j’étais à l’abri de la pluie sous cet arbre, par contre pas à l’abri de l’orage. Disons que je regrettais sincèrement d’être sorti aujourd’hui, j’aurais tant aimé essayer de capturer la magnificence ce ces traits de lumière au travers du silence bienheureux de la forêt. Laisser la jeune fille seule ? Ce n’aurait pas été mon problème, ce ne l’était toujours pas d’ailleurs. Pour le moment il fallait que je me relève, simplement j’avais vaguement l’impression d’être plus ou moins bloqué pour tout avouer… Pourtant j’avais appris à me débrouiller seul, je ne voyais pas en quoi cette situation pouvait être plus critique qu’une autre, les centres d’internement n’étaient pas vraiment plus accueillant que cette délicieuse forêt. Certes ils étaient un peu plus secs en général mais cela ne levait rien au cadre joyeux qu’ils dégageaient lorsque les autres « détenus » te regardaient de travers. Enfin bon.
Je réussis à me redresser, me craquant le dos sans chercher à faire dans la dentelle, qu’à-cela-ne-tiennes, je voulais me relever et je le ferais. Je m’adossais contre le tronc d’arbre en soufflant. Ou était la jeune fille ? Je n’étais pas sûr de pouvoir me relever en fait. J’avais honte de l’avouer je sais mais comment savoir si je ne tomberais pas ? Je ne voulais pas tomber encore, ce que ça véhiculerait chez moi serait trop douloureux, j’en avait presque envie de pleurer Mince, comment une simple pluie pouvait évoquer tout cela chez moi ? J’avais dû prendre un coup sur la tête, oui c’était obligatoirement cela. Je regardais mes vêtements, ils étaient à la fois verts, bruns avec de temps en temps quelques tache rouges, plus en tout cas ce joli gris anthracite pour lesquels je les avais achetés. Tant pis, il me faudrait rentrer avec cela.
Je finis par me redresser, encore un peu sonné, les sons pour moi se mélangeaient, j’avais l’impression d’entendre une voix qui criait, à moins qu’elle ne fasse que parler près de moi. Mais ça pouvait aussi être les bruits aux alentours, le vent dans les feuilles, ou le vent tout court, mes oreilles qui sifflaient juste. J’avais encore un peu mal à la tête et décidais de ne pas bouger jusqu’as ce que tout ceci se calme, que mon esprit fasse moins de bruit, que je puisse voir net. Mais sans mes lunettes ce serait surement dur.
HRP:
Surtout n'hésites pas à me dire si quelque chose te dérange dans n'importe lequel de mes Rps, m'est avis que tu ne t'attendais déjà pas à ça dans ma rep xD Bonne chance pour la réponse ^^
Sujet: Re: « Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés. » feat. Kean Clemence Ven 13 Jan - 15:25
Si je m'étais retrouvée seule ici, je ne sais pas commen t je m'en serais sortie, mais en faite, ça n'aurais pas changer grand chose. Ce mec, il avait du charisme, mais sans vouloir me montrée méchante ou quoi que ce soit, il m'étais bien inutile. Il m'avait foutu une trouille in imaginable et en plus de ça, je ne savais pas comment sortir d'ici. Connaissant ce que ce futus hasars m'infligeais à chaque fois, je fis ma victime, il ne savait rien, et on était pommé à deux. Pour peu il m'aurais laissée seule dans ce coin pommé, et j'aurais continuer à flipper. Quoi que.. J'avais peut-être prit assez d'assurance pour me sortir de ce trou pommé sans nom. Des arbes, une forêt c'était logique. Mais dites moi.. Quand est-ce que je suis entré dans ce coin, qu'est-ce que j'avais en tête ? Sérieusement.. Venir se pommé ici.. Idiote ! Bref, je me releva pour remercier le garçon -apparemment plus âgé de moi-. Je ne sais pas s'il se foutait de ma gueule ou s'il s'inquiètais vraiment, mais je devais faire mon innocente pour me débrouillée de mon histoire.. Encore une fois je ne sais pas si c'était la bonne solution mais je m'en fichais. J'eu à peine le temps de me redresser que voilà qu'il avait disparu ! Bah bravo, je le remercie il se casse ! Soupirant de désespoir j'alla poser mes points sur ma hanche. Où était-il passer ? Aussi rapidement.. Woah, c'était un ninja ou un truc du genre ? Ou alors.. J'avais une imagination plus ddébordante que je ne l'avais immaginer et ce mec était l'homme parfait dont je rêvais tout les soir ? Bizarrement il ne ressemblait pas exactement à celui de mes rêve, mais bon, on sait jamais, il était pas trop horrible. Mais ! Il était plus vieux, raaaah, je m'ébouriffa les cheveux. Impossible, j'entendais du bruit, je gigota. Un bruit de chute ou je ne sais quoi. Je m'avança, apparement du mauvais côté parce que le bruit s'étais dissipé, allant de l'autre direction, je n'eu pas le temps de comprendre ce qu'il s'était passer que je vis le jeune homme de tout à l'heure par terre. Je savais pas comment je devais me conduir, devais-je aller l'aider ? Si j'y allais, il suffissait qu'il ait un ego démesurer pour m'en vouloir et avoir honte qu'une femme l'aide. J'avais pas le temps de réfléchir, peu importe s'il m'en voudrais, il avait fait une sale chute.
Je ne pus alors que courir sur cette descente, pour peu j'aurais pu m'éclater la gueule par terre mais.. J'y fis gaffe, manquerais plus que ça. La chance était avec moi, enfin presque.. Une branche traînais par là, dans cette forêt il ne devait y avoir d'une branche malfoutue ici, mais.. Comme de par hasard c'était moi qui m'étais prise les pieds dedans. Je pense que j'avais fais une chute aussi belle que le jeune homme, elle fut plus courte, mais.. J'étais tomber vraiment en avant, si bien j'aurais pu me rattrapée avec mes mains et.. Bizarrement ce fus la première chose que je fis, j'arriva à me redresser avant de m'étaler magnifiquement. Excusez-moi de ne pas vouloir battre la belle chute du jeune homme~. J'avais accourus jusqu'à lui, mais entre temps, il s'était redresser. Ce n'était pas que j'étais peureuse ou quoi, mais je ne savais pas comment réagir, quoi lui dire.
Étrangement, je n'avais pas eu peur de ses ombres et de ce grondement au loin, et pourquoi ? Tout simplement parce que je n'étais plus seule et qu'il était là. C'était pas comme un miracle parce que je suis sûre qu'il ne m'aiderais pas à sortir d'ici, mais en tout cas, j'étais pas seule. C'est pas comme s'il étais un garçon agréable ou quoi, je le connaissais pas, mais en tout cas, il étais là. Dans un sale état, mais il était là. Raison de plus pour partir au plus vite de ce troue pommé, je le regarda en inclinant ma tête sur le côté. Je ne suis qu'une gamine, alors comment saurais-je ce que je dois faire dans une situation comme celle-ci ? J'avais froid, j'avais moins peur, mais toujours peur. J'étais pommé et il ne faisait rien pour arranger la situation. Je me pencha un peu, puis glissa ma main sur sa joue. Tout à l'heure, il avait des lunettes non ? En faite je l'avais vu si peu que j'en savais rien. Peut-être étais-ce déplacer mais je passa ma main dans ses cheveux. Ils étaient dans un sale état, étais-ce peut-être à cause de la pluie, de la terre, de la boue et peut-être que le choc avait été important. Je n'étais pas là pour en témoigner, mais en tout cas, il devait avoir affreusement mal.
Je passa ma main dans une de mes poches, celle de mon gilet. J'y sortie une sucette, c'est pas que ça arrangerais la situation ou quoi, mais j'avais souvent remarquer une chose.. Lorsque l'on sort de chez le médecin, souvent il nous donne un sucette pour nous rassurer, quand je dis nous, je parle de nous les enfants. Certes était-il un adulte, mais il avait mal, et je voulais vraiment faire quelque chose. Je l'avais accompagner de ma chance inouïe et par conséquent il avait eu tout ça, c'est ce que je pense. Aussi bien aurais-il pu trasser sa route et m'ignorer comme l'aurais fais la plupart de la population dans un moment aussi critique, enfin je crois.. Je lui tendis alors gentiment le bonbon comme pour lui donner un peu de réconfort.
« J'espère que vous ne souffrez pas trop de votre chute. Dîtes, ça va ? Vous avez l'air mal en point.. »
Je le regarda d'un air inquiet, peut-être avais-je tord de le faire et que j'aurais du partir en courant sous peu j'aurias sûrement trouver la sortie. Mais il m'avais sortit de mes cauchemars et je devais l'aider lui aussi dans une situation assez embarrassante. Quand je me rendis enfin compte que j'avais glisser ma main droite dans ses cheveux, je me mise à rougir. C'était déplacer en plus de ça, j'étais plus jeune et je ne devais pas me permettre une tel chose. Je la retira aussi tôt pour le regarder après avoir secouer ma tête, histoire de perdre ces rougeurs. Il avait vraiment l'air d'avoir mal, peut-être avait-il saigner.. Je pouvais me trouver être une vraie peste mais je ne le pouvais pas en le voyant dans cet état. Peut-être étais-ce dégradant pour lui, mais je m'en fichait pas mal. Après tout il n'y avait que moi, et personne autour, il pouvait bien se montrer vulnérable. Surtout vu quand quel situation il était. Je réfléchissais à un moyen de nous sortir de ce coin perdu mais je n'avais vraiment aucun sens de l’orientation. Je lui tourna dos pour regarder un peu autour de nous, essayant de voir un potentiel sortie.
Mais je ne voyais rien, absolument rien.. Il n'y avait aucun sentier, aucun moyen de s'en sortir. Une idée me vint en tête mais je ne suis pas tout à fait sûre que ce soit une bonne idée. Si bien nous aurions pu continuer d'avancer toujours dans la même direction après tout.. Tout les chemains mènes à Rome. On arriverais peut-être à un endroit qui nous serait totalement inconnu, mais on serait quelque part et il y aurait sûrement du monde là bas. Suffisait que ce jeune homme soit chanceux pour qu'on arrive à un endroit qu'il connaissait ou que moi même je connaisse. Bien entendu dans ma tête c'était claire, mais je savais très bien que l'on devrait peut-être marcher pendant des kilomètres et je ne voulais pas lui infliger une problème supplémentaire. Déjà qu'il souffrait alors si en plus je jouais les idiotes.. Bref, je me tourna de nouveau vers lui et me mordis nerveusement la lèvre inférieur. Je ne savais pas vraiment comment lui annoncer mon idée mais je me lença, après tout je n'avais rien à perdre. S'il me disait non et bien tant pis..
« Dîtes.. Vous comptiez vous ballader ici longtemps ou nous pouvons rentrés ? »
Nous ? oui j'avais bien l'intention de l'amener avec moi, je ne voulais pas me retrouver toute seule dans ce coin effrayant. Donc qu'il le veuilles ou non je resterais avec lui. Car j'étais sûre qu'en sa compagnie je ne craignais rien, mais qui sait.. Peut-être étais-ce lui le réel danger. Bof, dans cet état il ne pouvait pas vraiment me nuire à moins que ce ne soit qu'une comédie pour que je me jète dans la gueule du loup. À vrai dire, j'en avais plus rien à foutre.
HRP:
Je m'attendais pas à ça non °w° Mais voilà j'ai répondue au mieux ! 8D
Sujet: Re: « Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés. » feat. Kean Clemence Sam 14 Jan - 1:30
A peine le temps de la voir arriver, je l’avais juste entendu. Le cri ? Peut-être qu’elle était tombée comme moi, ce serait bien marrant de savoir qu’elle était aussi peu douée que moi. Après tout elle semblait bien au moins aussi paumée que l’être que j’étais donc je ne voyais pas pourquoi elle ne pourrait pas me ressembler un peu plus. Mais j’avais tout de même encore mes idées à moi, j’étais toujours maître de mes pensées et de mes idées, de mes sentiments. Et il fallait avouer que c’était la surprise qui m’avait envahi lorsque sa main m’avait touché le visage. Certes je connaissais déjà tout cela, des femmes j’en avait tout de même connu quelques-unes. Mais cela faisait longtemps, surement parce que je ne pouvais juste pas me détacher de la dernière, la seule, l’unique. Mais maintenant elle était morte, maintenant il pleuvait dans mon cœur comme sur ma tête mais elle elle s’amusait à poser la main sur moi comme si de rien n’était. Elle ne cherchait pas à savoir se mes cheveux et mes joues étaient sales et pleines de boue elle semblait juste faire ça comme ça. Et ça me rendais fou. Même sans mes lunettes j’étais assez fort pour ne pas montrer que j’hésitais entre la frapper ou la prendre dans mes bras, pire qu’un gamin, je serrais les dents en me maudissant.
Puis elle m’avait tendu quelque chose, je tendais approximativement la main pour l’attraper. Je la pris en répondant à sa question par un simple :
- Ca va aller, merci beaucoup.
J’accompagnais ce symbolique remerciement d’un sourire crispé. En vérité j’avais mal au dos et sa main me dérangeait sans que j’arrive à me décider si c’était bénéfique ou non. Mais elle serait presque capable de me convaincre de la ramener au lycée, si toutefois je savais moi comment y retourner. A moins qu’elle ne fasse que me manipuler. Si c’était le cas alors il allait falloir que je joue au plus fin. Et puis j’avais envie de l’ennuyer et je ne savais pas encore vraiment comment. Mais j’avais ma petite idée sur le sujet. Cette idée se confirma lorsqu’elle retira sa main de mes cheveux. Je rattrapais un instant celle-ci avant qu’elle ne tombe complètement et que, bigleux comme je l’étais, je ne puisse la retrouver. Je la gardais un peu entre mes doigts, affichant un air à la fois gêné et un peu surpris de lui. J’étais à peu près certain qu’elle était rouge comme une pivoine mais ne pouvais le jurer et je ne voulais pas tendre ma main pour vérifier si son visage contenait ou non des traces d’un quelconque embarras. Je n’allais pas trop me mouiller pour le moment.
Enfin à ce sujet, nous étions certes sous un arbre mais comment dire… Il faisait froid et les vêtements mouillés n’arrangeaient rien. Mais il allait me falloir attendre un peu si je voulais tomber malade et rater encore quelques cours. L’idée me fit rire. Manque de bol, c’était le moment ou la petite demoiselle dont j’avais finis par laisser glisser la main de la mienne venait de me proposer de marcher jusqu’as ce que mort s’en suive. L’idée n’était pas vraiment brillante mais je n’en avais pas d’autres. Me calmant rapidement moi et mes rires je lui répondais qu’il n’y avait pas de soucis si elle m’aidait à retrouver mes lunettes.
- En même temps sans elles je ne suis pas sur d’être une grande aide pour sortir de la forêt, surtout qu’avec l’orage il n’est pas prudent de rester sous les arbres.
J’ajoutais donc à la parole le geste et cherchais mes lunettes, je n’étais vraiment pas certain de le retrouver moi… J’avais besoin d’elle pour les trouver. D’ailleurs cela me faisait penser qu’il allait me falloir les changer, je n’avais jusque-là jamais pris conscience que ma vue était si mauvaise. Il n’en était pas de même pour mon ouïe et il m’était facile de savoir que les coups de tonnerre se faisaient de plus en plus proches. Je cherchais donc assez vite sans rien trouver. Je ne voulais pas rester ici trop longtemps, je n’aimais pas être immobile et je savais de toute façon que je ne trouverais pas ce que je cherchais. Je cherchais donc une entité rosâtre qui devait normalement ne pas se trouver loin de moi. A tâtons je finis par trouver l’inconnue et me redressais en m’appuyant assez sur elle pour qu’elle comprenne que moi je ne restais pas ici, lunettes ou non, et que si elle voulait me suivre c’était maintenant.
Plissant donc des yeux, sans attendre qu’elle soit décidée, je me mis à marcher. Mince affaire lorsque l’on a mal au dos et que l’on ne voit pas grand-chose sous les arbres et la pluie. Mais je marchais quand même, j’arrivais à ne pas me prendre de branches. Ça faisait du bien, le tonnerre grondais toujours et la pluie battais son plein mais je me concentrais juste sur ma marche, je ne pensais pas à grand-chose et j’aimais beaucoup ça. Même énormément, c’était quelque chose que je referais la prochaine fois qu’il pleuvrait ainsi, que je me fasse foudroyer ce n’était pas grave, personne ne me regretterais. Et c’est tout en promenant mes idées, mes recherches, mes mains devant mes yeux pour ne pas qu’une branche ne vienne me rendre encore plus malvoyant que je ne l’étais déjà. Manque de chance, cela ne servit pas à grand-chose car, même avec toute la bonne volonté du monde, je ne pouvais pas tout voir. Et du coup : pouf un coup dans le nez.
Je reculais donc d’un coup sec sur la droite en me tenant le nez, j’en profitais pour rentrer dans quelque chose, arbre ou non, mais sans m’en soucier. Je jurais dans ma barbe et finalement décidais de ne plus bouger. Après tout, si la demoiselle n’était pas loin car elle m’avait suivi elle pourrait surement me guider. Je regardais derrière moi avec un petit air pitoyable et triste, je choisis ensuite une petite voix apeurée, presque celle d’un enfant si je n’avais eu la vingtaine, et demandais dans le vent et la pluie :
Sujet: Re: « Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés. » feat. Kean Clemence Sam 14 Jan - 18:20
Quelle poisse.. Si seulement il était moins maladroit. J'aurais pu l'utiliser, mais c'était pas vraiment mon genre. Quoi qu'une fois de temps en temps ça doit bien m'arriver. Et c'est à ce moment là que je me dis que c'est dans des situations comme celle-ci qu'on reconnait la vraie nature des gens. J'étais lâche alors ? Et manipulatrice ? Bref, peu importe pour l'instant. Je verrais bien plus tard, en tout cas.. Peut-être est-ce que je n'aurais jamais du toucher sa joue, ou même pire toucher sa joue. Pourquoi j'avais fais ça d'ailleurs ? Vérifier dans quel état il était ? Ça m'étonnerais. Plutôt une façon de inconsciente de vérifier s'il était réellement vivant, si ce n'était pas le fruit de mon imagination. Peut-être étais-ce ça, ou alors peut-être que j'avais complètement péter les plombs et que je commençais à avoir des problèmes psychologique à force de rester dans ce coin flippant. Bref, j'avais retirer ma main m'étant rendue compte de ma bêtise, le regardant. J'aurais vraiment pas dû.. Puisqu'il retint ma main, à ce moment là je ne sais pas ce qu'il voulait vraiment, il voulait me retenir ou quoi ? Je savais pas ce que sa signifiait, mais un timide sourire se dessina sur mon visage et mes joues s'empourprent, pourquoi est-ce qu'il faisait ça ? Je dois avouer que j'étais totalement perdue et que je ne savais pas si je devais retirer immédiatement ma main de peur de rougir davantage ou que la situation se dégrade. Parce que oui voilà, j'ai peur des hommes qui prennes des initiatives, ça ne me plait pas. Mais à la fois c'était agréable de se sentir retenue en quelque sorte. Ce n'était pas non plus quelque chose d'extraordinaire, mais ça signifiais beaucoup de choses pour moi, enfin.. Je ne veux pas dire par là que j'allais tomber follement amoureuse de ce parfait inconnu, je suis pas comme ça. Il est beau c'est clair, mais d'une il est plus vieux et de deux, il est assez arrogant et ça ne me plait pas. Et si ça se trouve c'est une de mes professeurs.. Je rougis à cet idée fort embarrassante. Si c'était vraiment un professeur elle était vraiment dans de beaux draps. Il riait lorsqu'il eu lâcher ma main, je commençais à me demander s'il se foutait de ma gueule ou s'il y avait quelque chose de drôle dans mon comportement. Est-ce que j'avais quelque chose de bizarre sur le visage ? J'étais cette fois-ci effrayer par le fait qu'il se moque de moi.. Je n'avais pourtant rien fait à part dire ce que je pensais. Décidément mon idée semblait vraiment stupide.
Lorsqu'il fut enfin calmée et que je commençait à me remettre de mes émotions. Il avait parler de lunette ou de je ne sais trop quoi.. J'étais tellement troublée que je ne savais pas vraiment ce qu'il disait ou alors est-ce que je l'écoutais vraiment ? J'en sais rien, j'étais perdue et affreusement gênée rien qu'à l'idée de savoir qu'il pouvait enseigner dans son école. Elle clignait des yeux sans vraiment prendre compte de ce qu'il pouvait dire ou faire. Je regarda un instant ma main, puis le vit chercher ses lunettes. Je me baissa alors rapidement pour l'aider à chercher la cause de toute cette pagaille. Comme il l'avait si bien dit il ne me serait d'aucune utilité s'il n'avait pas de quoi voir. Quoi que certaines personnes ont vraiment un sens de l’orientation et qu'ils n'ont pas réellement besoin de voir quoi que ce soit. Je ne pense pas qu'il soit comme ça puisqu'apparement il était tout aussi pommé que moi dans ce trou à rat. Je cherchais au sol les lunettes, j'avais tacher mes doc martens, drôle d'idée de porter des chaussures totalement blanches alors qu'il pleut. J'étais à quatre patte dans cette terre mouillée qui ressemblait presque à de la boue, je cherchais ces lunettes, il fallait que je les trouves. Peu importe si mes collants noirs seraient salit, peu importe si ma jupe vivrait un sale quart d'heure. Il fallait que je rende la vue à cet homme, puisque je n'étais capable de faire que ça. Lorsque j'eus enfin trouver l'objet tant convoitée, je me redressa les collants déchirer et ma jupe noir dans un sale état. Je souriais bêtement en regardant les lunettes, je les nettoyas avec un coin de ma jupe, puis me retourna.
« Je les aient retrouvée ! »
J'avais parler dans le vent. Il était partit ?.. Il ne devait pas être bien loin. J'ai courus de toute mes forces, mes chaussures pleines de boue, mes collants déchiré, voilà que j'étais dans un bel état. Je courrais dans l'espoir de le retrouver, de lui rendre ses lunettes. Je courais dans les boues, je chuta plusieurs fois mais à chaque fois je me relevais pour courir de plus belle. Une bruit me sortit de mon désespoir. C'était la voix de ce gars. J'ai aussitôt tourner sa tête sur le côté puis j'ai remarquer entre plusieurs arbres la présence du jeune homme, je me suis empresser de le rejoindre. Je voulais absolument lui rendre cet objet parce que du'une part je m'étais déchirer à les trouver mais en plus de cela j'étais fière de moi et que je me trouvais enfin utile. Lorsque j'arriva en face de lui, j'étais essoufflée, mes vêtements étaient dans un sale état et la seul chose qui était intact chez moi était mes cheveux, le reste était emplit de boue ou de déchirure. Pourquoi ? Parce que j'avais eu la bonne idée d'aller chercher dans le buisson où avait atterrit le jeune homme, mais que en plus de ça je m'étais pris un genre de truc ressemblant à des ronces. J'avais flipper je vous épargne les détails.. Je le regardais jusqu'à ce qu'il se prenne une branche, je ne pu cacher un petit éclat de rire. C'était méchant mais il s'était bien foutu de ma gueule tout à l'heure je ne lui avais rien dit ! Bref, il enchaîna en me demander si j'étais là. Si j'avais été sadique je n'aurais pas répondu mais je n'étais pas comme ça, alors je me mis devant lui, lui mettant lentement ses lunettes sur le nez, lui adressant un tendre sourire.
« Elles ne sont pas très propre mais bon.. J'ai pas pu faire mieux.. »
Mon sourire devint peu à peu timide, je ne savais pas vraiment comment je devais me conduire alors je cassa seulement la branche qu'il s'était prise pour ne pas qu'il refasse la même erreur, j'aurais peut-être du lui indiquer le chemin. Mais j'attendais plutôt qu'il me dise s'il y voyait claire ou non. Si ces lunettes étaient dans un trop mauvais état peut-être aurais-je dû le guider ou l'aider. En tout cas je m’inquiétais pour ça vu, il n'y voyais vraiment rien ? Si je n'avais pas été là comment est-ce qu'il se serait débrouillée ? Remarque peut-être qu'il ne serait jamais tomber et que tout cela ne serait jamais arrivée.. En faite je commençais à me dire que tout étais de ma faute et que je n'aurais jamais du venir ici. Je baissa la tête en me mordant nerveusement la lèvre infèrieur. Je m'en voulais beaucoup.
Sujet: Re: « Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés. » feat. Kean Clemence Jeu 9 Fév - 20:06
Okay je m’étais pris une branche, okay j’étais dans un sale état sous cette pluie battante et ces éclairs qui n’en finissaient pas de faire des flashs blancs et flous autour de moi mais quand même. Ce n’était pas une raison pour rire. Quoi que si je l’avait vu se prendre une branche, j’aurais eu exactement la même réaction… Donc ben, par déduction logique je ne pouvais réellement lui en vouloir, et puis vu la façon dont j’avais ris d’elle simplement pour la voir rougir, enfin presque deviner qu’elle rougissait, je pouvais bien lui laisser faire ça. Parce que j’étais sûr que la silhouette qui s’approchais de moi et venait de me remettre les lunettes sur le nez était la jeune fille que j’avais croisé et perdu. Elle avait réussi à me retrouver, bonne et courageuse demoiselle.
Cette demoiselle que j’aurais d’ailleurs bien serré dans mes bras mais à laquelle je me contentais de sourire à nouveau, elle avait retrouvé mes lunettes. Celles-ci étaient sales, recouvertes d’eau de pluie, un peu tordues mais elles étaient sur mon nez, ce qui était le plus important. Et je lui en était fichtrement reconnaissant, je ne pensais pas que ces petits bouts de verre et de plastiques me manqueraient tant que cela et que j’aurais une affection si soudaine pour cette petite demoiselle. Pourtant cela ne servait à rien de la remercier avec une telle démonstration d’affection. Je ne fis donc rien d’autre que sourire et réarranger d’un geste de la main les cheveux qui étaient retombés devant mon visage observateur. Je le regardais casser la branche que je m’étais prise, faisait-elle ça pour moi ou bien pour passer le temps ? Je ne savais pas mais cela la rendait toute mimi. J’avais vraiment envie de l’ennuyer cette petite.
Tout de même, elle était bien jolie, malgré ses vêtements déchirés et pleins de boue. Oui, peut-être que vraiment bien habillée, préparée comme il le fallait elle serait vraiment très très jolie. Enfin, ce n’était pas vraiment le plus important pour le moment. Oui, j’avais froid et avais maintenant envie de rentrer chez moi et faire une sieste, ma colère contre la copie était bientôt totalement retombée. En vérité je devrais m’en vouloir de l’avoir emmenée là-dedans, l’avoir trainé ainsi partout, abandonnée,... Pourtant non, je me demandais même si je n’allais pas chercher à rentrer chez moi seul : elle avait trouvé mes lunettes, je ne voyais pas en quoi elle aurait pu plus m’aider. Mais bon, cela ne se faisait vraiment pas et ce serait dommage qu’elle tombe malade : une si mignonne demoiselle qui tombe malade. Ce serait dommage. Surtout qu’elle accepterait peut-être de me servir pour l’une de mes créations aussi farfelue soit-elle. Mais pour cela il fallait que je la ramène au moins à l’abri du mauvais temps.
Du coup, je pris sa main dans la mienne avec douceur et la tirais doucement dans mon sillage. Il ne faisait pas beau, nous étions tous les deux sous la pluie, tous seuls, comme des grands. Et nous marchions. J’avais décidé qu’il ne fallait pas le laisser ainsi, qui sait ce qu’il pouvait lui arriver, et dans ces cas-là je risquais de m’en vouloir pour de vrai. Et puis, ne pas être seul amenait toujours à des choses différentes et originales. Je manquais peut-être d’originalité ces temps-ci. Et puis je me trouvais un peu trop affectif en général, peut-être que je guérissais un peu de la tristesse immuable qui m’accompagnait depuis un certain temps maintenant.
Voilà à quoi je pensais en marchant encore et toujours sous la pluie et les arbres, le tonnerre semblait se calmer un peu mais l’eau tombait toujours sur nos têtes. Je me baladais sans avoir détaché la main de la jeune fille de la mienne. Je ne voulais pas qu’elle parte, je ne savais pas bien pourquoi et ne cherchais pas à savoir mais c’était un fait, ce serait dommage qu’elle me quitte maintenant. Finalement, mes pensées furent arrêtées par ce qui me semblait être une découverte fondamentale mais dont je doutais instantanément, mirage dans cette grisaille ? Possible. Pourtant il me semblait bel et bien pouvoir distinguer d’entre les arbres une petite bâtisse. Peut-être simplement un local ou une sorte de refuge de chasseur. Toujours est-il que je me mis à courir dans la direction de ce possible refuge sans pour autant laisser glisser la petite main que je maintenais maintenant fermement histoire de ne pas la perdre.
Spoiler:
Yep yep, encore sorry pour ce retard, j'essayerais de ne plus le refaire ^^' sinon je te laisse le choix au niveau de ce à quoi ressemble le maison (un manoir hanté, une petite maisonnette de rien du tout,...) tu peux même ne rien mettre si tu veux ^^ Bonne chance pour ta réponse
Sujet: Re: « Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés. » feat. Kean Clemence Sam 11 Fév - 18:52
Finalement, voilà que la fille soucieuse de son apparence que j'étais, c'était retrouvée dans un état plutôt défavorable. Il est vrai que j'aime plaire, et il est aussi vrai que là, j'étais réellement boueuse et je pense que je n'aurais attirer l'attention de personne vêtue ainsi. Bof, c'est un style.. Je ne suis pas certaine que ce soit réellement aimer le fait d'être sale de la tête au pied et d'avoir des vêtements déchirer au point que l'on puisse voir mes genoux rouges à cause de froid. Rien d'attirant à cela, enfin je crois. Sinon, j'avais retrouvé la vu à cet homme. J'étais fière de moi et il semblait heureux d'avoir retrouvé ce petit objet qui lui était indispensable dans cette situation-ci. On était perdus au milieu de nul part ou du moins, ce qui semblait l'être, et je devais trouver un moyen de m'en sortir. Il était, je pense, mon seul moyen de sortir d'ici. Son sourire, je crois que c'était pour me remercier, je regarda un peu ailleurs parce que j'étais gênée. En faite mon cœur faisait des bons qu'il ne devrait pas, je crois que c'était parce que j'avais peur, mais je ne suis pas sûre. Mais ce qui est sûr c'est que jamais, je n'aurais penser qu'il viendrait me prendre la main. Je ne pus que rougir à son acte, et instinctivement je baissa la tête pour ne pas montrer ma gêne, je ne voulais vraiment pas qu'il le voit. C'était peut-être sa façon à lui de me torturer. N'est-ce pas cruel comme façon de jouer avec moi ? Je ne pense pas que ce soit réelle torture mais plutôt un acte très gênant pour moi. Dans tout les cas, je ne saurais jamais la raison de cet acte et je pense qu'il est mieux pour moi de ne pas savoir. Mon cœur agissait bizarrement et je n'aimais pas ça, enfin ce n'est pas que je n'aimais pas qu'il me prenne par la main mais plutôt enfin.. Je ne saurais pas expliquer cette agitation intérieur. Il pouvait sûrement voir que j'étais gênée, mais jamais il n'aurait pu voir à quel point c'était le bordel dans mon corps, j'étais affreusement embarrassée et je commença a me poser des questions. Oui c'est vrai, si je suis gênée là, comment est-ce que je ferais le jour où je sortirais avec la personne que j'aime ? En faite, je crois que tout ça est complexe et que je devrais y sortir de ma tête. Il m'avait amener je ne sais où et d'ailleurs je crois que lui non plus ne savait pas où nous allions, ce qui était sûr c'est que devant nous se dressait ce que l'on aurait pu croire être une maison de chasseur ou en faite j'en sais rien.. En tout cas c'était un endroit où nous pourrions nous mettre au chaud et à l'abris. Il ne faut pas oublier que la pluie continuait de couler et mes cheveux étaient presque entièrement mouillé, c'était vraiment désagréable, mais je pensais à tout autre chose. Alors le froid.. J'en avais rien à faire sérieusement, puisque de l'intérieur mon corps chauffait de gêne. Je sentais même le bout de mes oreilles se réchauffer. Chose illogique je crois, car c'est un endroit plutôt sensible au froid habituellement.
En fin de compte, sans me lâcher la main, on s'était approché de cette bâtisse. Elle n'était pas bien grande, mais c'était une maisonnette après tout.. Peu importait à présent ! Il serait dommage que l'un de nous deux ne tombe malade. On attendrait sûrement que la pluie se calme pour continuer nos recherches. Finalement nous étions entrés et il ne semblait pas vouloir lâcher ma main, et je ne semblais pas vouloir montrer une quel qu'on que résistance. Au contraire, sous un timide élan, je serra lentement sa main, puisque jusque là je le laissais seulement tenir ma main. À ce moment-ci, je ne pu réellement pas le regarder dans les yeux. Une question de gêne ou peut-être que je n'étais tout simplement pas fière de me laisser faire par une personne plus âgé de moi. Je ne sais pas, une question de mentalité. Peut-être que j'aurais dû me méfier, et que dans cet endroit loin de tout le monde il aurait pu me faire du mal, ou je ne sais quoi mais je voulais avoir confiance en lui, il ne semblait pas méchant.. Non vraiment, il n'avait rien d'un psychopathe ou d'une personne dangereuse. Je ne dis pas là qu'il n'en avait pas la force, non ça jamais, je dis seulement qu'il n'était pour moi, pas ce genre d'homme. Lorsque je vis que la maison était inhabitée, et qu'en plus de cela elle semblait complètement abandonnée.. C'est sans lâcher sa main que je me mise à courir jusqu'à l'intérieur où je remarqua qu'il y avait une cheminée, mais bon.. Bien évidement elle était éteinte et rien ne semblait pouvoir faire guise de flamme. Un faux espoir il est vrai.. J'avais un peu froid, mais pas de quoi en faire un drame, et puis.. Je n'avais pas à me plaindre, je ne voulais pas embêter le garçon à qui d'ailleurs je n'avais toujours pas lâcher la main.
On dit que fumer est mal, mais si j'avais été une fumeuse peut-être qu'à ce moment là j'aurais eu du feu et j'aurais pu nous réchauffer un peu, surtout que mes vêtements étaient trempé et que je n'étais pas réellement en mesure de me montrer au publique, et encore moins à ce gars. En plus que ce soit désagréable, je me sentais sale. Ces vêtements qui collaient à ma peau étaient vraiment gênant, non pas que ça laissait apparaître quelques formes intime de ma personne, mais plutôt que c'était vraiment désagréable de se sentir mouillée et de sentir ces tissu collant sur ma peau.
« Mmh.. On devrait peut-être allumé le feu.. Enfin.. Je dis ça comme ça hein !.. »
En plus de tenir sa main, je me sentais de plus en plus embarrassée à l'idée de lui parler. Pourquoi ? J'en savais rien, en faite mon corps agissait de plus même et je dois avouer que c'était assez handicapant. Une fois de plus, mon regard ne pu pas croiser le sien. Malgré ça, timidement je m'étais un peu rapprochée de lui. Une façon de me réchauffer je crois, j'agissais de moi même, mais je ne connaissais pas la réelle raison de mes actes et je ne sais pas si c'était une bonne ou une mauvaise chose, dans tout les cas, je le faisais et peu importait la suite. Je ne faisais pas attention à ce qui pourrait se passer ensuite. Je voulais seulement profiter du fait d'être près de lui puisqu'il me semble logique, qu'une fois sortit d'ici nous ne nous re-verrions sûrement jamais. Il est clair qu'une personne extérieur aurait dit que cet acte ne valait rien, mais en vu de ma sensibilité près de lui, c'était beaucoup.
Sujet: Re: « Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés. » feat. Kean Clemence Dim 12 Fév - 3:08
La bâtisse était petite, froide, sombre et déserte. Mais elle était sèche et pour le moment c’était tout ce qui importait. J’entrais donc dans la petite maison suivi de ma compatriote. Il y avait une grande cheminée, un petit lit, une table et quelques ustensiles oubliés ou laissés là intentionnellement. Je ne savais pas et ne saurais surement jamais mais là n’était pas l’important. Je voulais juste ne plus avoir froid, ne plus sentir mes vêtements se coller ainsi à ma peau, mes cheveux laisser l’eau dégouliner sur mon visage. Mon second réflexe fut de chercher quelque chose pour me réchauffer. J’aperçu des buches de bois inutilisées. J’allais pour les prendre mais me rendis compte de cette petite main serrant un peu plus fort la mienne. Fors surpris je fixais ce visage rougissant. Pourquoi me donnait-elle l’impression de s’accrocher à moi ? Peut-être parce que c’était physiquement le cas… Oui elle ne semblait pas vouloir lâcher ma main. Et je me rendais compte que cet être qui me retenait avec lui était des plus jolis. Elle ne ressemblait plus à la vague image de la petite fille-poupée que j’avais entre-aperçu tout à l’heure mais à quelqu’un de bien vivant. Comme quoi un un de pluie et quelques roulades dans la boue et vous aviez quelqu’un de nouveau. C’était quelque chose à expérimenter avec les élèves ça. Mais revenons à cette demoiselle.
Moi qui comptais la laisser au milieu de la forêt il y a peu m’en sentait un peu honteux. C’était d’ailleurs un sentiment très désagréable qui ne m’avait pas manqué et qui semblait accompagné de beaucoup d’autres… Pourquoi voulaient-ils tous me rappeler mon défunt amour ? Le regard crispé je finis par me détacher de la jeunette avant de m’éloigner un peu plus loin, je ne savais pas comment réagir pour la première fois depuis quelques années, je voulais simplement que son souvenir reste avec moi sans me faire souffrir. Une crise de folie ? Les mains qui tremblaient ? Oui voilà ce que j’avais en ce moment. Et pour éviter une véritable crise il fallait que je me distraie. Je revins donc vers la demoiselle après m’être emparé de la couette poussiéreuse posée sur le petit lit. Entourant ses épaules de la couette sans poser mon regard sur elle.
- Je suis désolé, elle est pleine de poussière mais ainsi tu auras moins froid
Je la guidais ainsi devant le feu éteint et la fis s’assoir avant de lever ma chemise, la prendre dans le sens des mailles et le déchirer. J’aurais toujours froid mais je sécherais plus vite et la demoiselle ne serait pas aussi abimée. En effet, j’occupais mes mains tremblantes par les émotions et le froid en nettoyant les plaies de ses genoux. Je le faisais tant pour elle que pour moi. Je finis surtout par me rendre compte que ce que je faisais pouvait être interprété de manière détournée. Enfin voilà quoi… Je levais donc des yeux aux expressions que je ne maitrisais plus réellement ancrés dans un visage souriant, faussement timide enpriant pour qu’elle détourne le regard comme tout à l’heure et ne comprenne pas ce que je ressentais vraiment
- Heum… je suis désolé, je ne voulais pas vous paraitre désobligeant en faisant ça… Simplement que je…. Ne supportais pas de vous voir saigner…
Je détournais le regard pour cacher une gêne réelle. Cependant ce n’était pas parce que je ne voulais pas qu’elle ait mal mais juste que je m’en voulais quelque peu de lui avoir menti. Ne me demandez pas pourquoi. Je finis donc par bander avec mon vêtement froid ses genoux en silence avant de me redresser à nouveau pour aller chercher du bois.
Sujet: Re: « Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés. » feat. Kean Clemence Lun 13 Fév - 12:07
J'étais dans de beaux draps, je l'admet. Je n'avais pas tellement peur que ça bien que je le devrais, et c'est ça qui me foutais la pression. N'importe quel fille aurait du se méfier ne serait-ce qu'un peu d'être en compagnie d'un inconnu, dans les bois, seuls. Je ne dis pas là que tout les hommes sont des psychopathes pervers mais.. Il faut un certain degré de bizarrerie pour entré dans une forêt comme celle-ci. Bien que je me dise tout ça.. Ce type ne m'avait pas l'air méchant et je pourrais même ajouter que s'il n'était pas là, j'aurais vraiment peur. Il m'avait tenu la main et, bien que ça me gênait affreusement, je me sentais en sécurité. Une sensation bizarre me parcourue et je dois avouer qu'en plus d'être perdue ici, j'étais perdue dans ma tête. Quand j'étais avec des garçons j'avais plutôt l'habitude de raconter des bêtises et de faire la pitre mais là.. Je ne pouvais tout simplement pas, parce que l'endroit ne collerait pas avec la situation. Je pense qu'il était sensible à l'humour noir, et c'est sûrement l'un de mes humours préférés. Mais je m'écarte un peu du sujet. En faite, je voulais penser à autre chose parce que j'étais vraiment rouge de visage maintenant. Je le suivais sans vraiment savoir où nous allions mais tant pis, je lui faisais confiance.
Lorsque nous fumes à l'intérieur de cette maisonnette qui nous sauvais de la pluie, je lui serra légèrement la main mais.. Bien vite il me relâcha et je resta un peu honteuse de l'avoir retenue. C'était pas des manières à avoir après tout. Un petit manque de confiance en moi refit surface, et je n'aimais pas ça. Bref il disparu et je préféra me concentré sur quelque chose au lieu de penser à ça. Je me mordais nerveusement la lèvre inférieur en cherchant comment plutôt allumer le feu. Jusqu'à ce que je sente, sur mes épaules quelque chose qui m'étais inconnu ou plutôt.. Qui me parue inconnue. Finalement il m'avait adresser la parole. Étonnant puisque depuis déjà quelques minutes, depuis que l'on marchait, il n'avait pas décrocher un mot, et j'en avais fais autant. C'était en faite une couverture, poussiéreuse, mais une couverture tout de même. Mes rougeurs qui avaient eu un moment de répis reprirent de plus belle, néanmoins un petit sourire ce dessina sur mon visage. C'étais réellement gentil de sa part.
« Merci.. ! »
C'est le seul mot que je pu sortir je crois.. C'était assez embrassant. Finalement il m’emmena jusqu'au feu où je n'eu pas d'autre choix que de m'asseoir. Je ne sais pas exactement ce qu'il foutait et j'étais déjà bien assez intimidé pour qu'il ne me fasse encore un de ses tours de magie. Je sentais seulement sur mes plaies comme.. Si on me faisait des soins. Je ne pus pas retenir ma curiosité d'aller voir ce qu'il s'y passait mais finalement, je n'aurais sûrement pas du tourné la tête et c'est d'ailleurs en rougissant que j'avais remarquer que sa chemise n'était pas sur lui. J'aurais dû prendre peur, j'aurais sûrement dû le rejeté puisqu'il devait avoir de mauvaises idées en tête mais.. Je ne pouvais tout simplement pas, je lui faisais confiance et il n'avait pas l'air de faire quelque chose de réellement mal à mes yeux. Finalement, il s'expliqua. Il ne supportait pas de me voir saigner hein ? Je ne pu même pas le regarder droit dans les yeux tellement j'étais soumisse à ma gêne. Je ne pu rien répondre à cela, je fis seulement bouger ma tête de droite à gauche comme pour lui dire que ce n'était vraiment rien. Mes cheveux, j'avais fais en sorte qu'il cache mon visage, pour ne pas qu'il voie ma gêne. Je ne pouvais tout simplement pas bouger dans une situation aussi embarrassante. J'essaya de le remercier une nouvelle fois mais je crois qu'il faudrait un peu de temps pour que je reprenne mes émotions, que je puisse enfin lui parler normalement.
Sujet: Re: « Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés. » feat. Kean Clemence Mer 22 Fév - 21:15
Heureusement pour moi elle ne m’avait pas regardé. J’avais tout de même trouvé amusant qu’elle rougisse encore, si ça continuait elle allait bel et bien finir par rester rouge toute sa vie. J’aurais réussi une nouvelle œuvre d’art qui vaudrait peut-être une place dans un grand musé ? Qui sait… Toujours est-il que pour ça il fallait que je lui fasse encore des marques d’affections. Mais pour le moment je cherchais de quoi me réchauffer. Parce que c’était bien de jouer le gentleman mais une fois que mes mains arrêtaient de trembler et que mon calme revenait je me rendais compte à quel point j’avais froid. Il fallait impérativement que je trouve de quoi me réchauffer. Et pour cela je ne lésinais pas sur les moyens : sans chercher à savoir le boucan que je faisais ou non, je remuais toute la maisonnette pour trouver quelque chose d’intéressant. Au bout d’un temps de recherche qui me parus infini ou je me demandais si je n’allais pas faire une hypothermie histoire qu’elle m’accepte avec elle sous sa couette je finis par trouver au détour d’un pied de lit, sous la poussière et au milieu de d’autres choses non-identifiées une allumette !
Elle me semblait être en assez bon état pour que je l’utilise. Je revins donc vers la jeune fille et m’agenouillais non loin de la cheminée, mis des buches dans celle-ci et frottais l’allumette contre la pierre, priant presque pour qu’elle s’embrase. Coup de chance, je la frottais une fois, puis deux, et elle s’alluma. Je souris en voyant la flamme : le feu était un très bel élément qui façonnait presque tous les autres à sa guise, idéal pour les travaux d’artistes. Il donnait en effet de la profondeur et de la vie à tout, même à mes créations qui pourtant ne reflétaient rien d’autre que mon esprit vide. Tout en remuant encore et encore ces pensées maussades mais rassurantes, je posais l’allumette sur une buche en bois avant de poser celle-ci, avec d’autres de ses comparses, dans la cheminée. La chaleur vint rapidement me réchauffer la peau et me donner le réconfort que j’attendais, je grelottais donc beaucoup moins et fus même heureux d’avoir enlevé ma chemise, je séchais plus vite. Cependant il fallait que je sois près du foyer de chaleur pour réellement en profiter.
Je me collais donc au plus près de la cheminé, me mettant plutôt éloigné de la demoiselle que j’avais finalement décidé de ne pas trop ennuyer, elle était déjà tellement congelée et abimée qu’il ne servait à rien de trop lui faire tourner la tête. Certes il devait bien exister des manières de nous réchauffer mais ce n’était pas obligatoirement une bonne idée… Je ne cherchais donc pas dans cette direction-là, j’avais besoin de calme. Je fermais donc les yeux, libérant à nouveau mon nez de mes lunettes mais gardant tout de même celles-ci en main, je ne pouvais pas me permettre de les perdre une seconde fois.
Je laissais le calme s’emparer de moi, réguler ma respiration tandis que l’orage grognait toujours et que la pluie battait encore. Il y avait peut-être des fuites dans la bâtisse et peut-être aurions-nous bientôt de nouveau froid mais pour le moment j’étais plutôt bien. J’vais certes envie d’enlever aussi mon pantalon histoire de le mettre, comme je l’avais fait avec ma chemise, sur une buche non loin du feu pour le faire sécher. Mais j’avais convenu que je resterais tout de même digne, la demoiselle semblait déjà si troublée que je lui tienne la main que je n’allais pas en rajouter. Certes l’idée était tentante mais cela ferait surement trop de bruit et je voulais être au calme encore un petit moment. J’attendis donc patiemment un temps, sans bouger, juste essayant de ne pas montrer que j’avais encore un peu froid : la maîtrise de soi était quelque chose d’essentiel si l’on voulait être capable de tromper correctement les gens. Mais il y avait des choses auxquelles on ne pouvait rien changer.
Finalement, las de ne rien faire je finis par ouvrir la bouche, passais distraitement la main dans mes cheveux pas encore secs et lui demandais avec tout le calme que je ressentais, ajoutant une pointe de curiosité afin qu’elle me réponde.
- Tu t’appelles comment ?
Question directe et claire, je ‘allais pas par quatre chemins car je n’étais pas encore sûr que le son de sa voix me convienne mieux que le silence.
Sujet: Re: « Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés. » feat. Kean Clemence Dim 4 Mar - 1:39
Dans cette maisonnette, l'espace semblait plutôt grand, mais bizarrement, j'avais cette impression qu'il était toujours à côté. Même, une fois qu'il eu terminé avec ma plaie, il alla, en faisant beaucoup de bruit, chercher je ne sais quoi. Même à ce moment là, j'avais l'impression qu'il était tout proche, c'était sûrement dû à ma gêne, qui ne semblait pas se terminé, je baissais les yeux, ne comprenant pas exactement ce qui se passait. Il cherchait peut-être à partir et me laisser seule ici ? Mais, je pense qu'il ne se serait pas gêné à faire tout un boucan derrière pour quitter les lieux. Il ne semblait plus vouloir me laissé, mais je ne savais pas vraiment en fin de compte.. Il m'avait lâché la main il y a peu, mais peut-être étais-ce moi qui l'avait trop retenu. Sûrement n'aimait-il pas ce genre de contact. Il semblait être un garçon peu proche des gens, un peu dans la lune, rêveur. Le genre de type un peu ailleurs mais jamais bien méchant. Je n'ai pas assez vécu pour vraiment en témoigner, mais il me semblait que ça marchait ainsi et qu'on ne pouvait pas vraiment y faire quelque chose. Mise à part ne pas les déranger dans leurs moments artistiques. C'est le genre de personne qui n'ont pas grand chose à raconter je crois.
Finalement, je l'entendis revenir par là, je ferma les yeux en me mordillant la lèvre avec gêne, mais, il ne fit même pas attention à moi. Je rouvris les yeux quand je le sentis un peu plus loin. Il était devant la cheminée, et il essayait de l'allumé. Il avait donc trouvé de quoi allumer le feu.. C'était ça tout le bazar qu'il faisait derrière alors ! Je souris légèrement, rassurée, bizarrement. Je pouvais pas vraiment m'en sortir toute seule, c'était malheureux à dire, mais c'était ainsi. Je le regardais donc, et vis que le feu s'allumait. Voilà que j'étais rassurée et au chaud. En y réfléchissant bien.. Il devait avoir froid lui aussi ! Ah, sûrement pour cela qu'il avait allumé la cheminé ! Qu'est-ce que je suis bête.. J'aurais dû l'inviter à venir avec moi sous la couverture.. Ah, mais bon, maintenant il était près du feu, au chaud, il n'avait plus vraiment besoin de mon aide. Sur le coup, je m'en voulais de ne pas être assez attentive, et je me disais que j'étais plus lourde qu'autre chose pour lui. Roh et puis s'était de sa faute s'il m'avait garder avec lui de toute façon. Je n'avais pas à m'en vouloir, tout était de sa faute. Oui, je me cherchais des excuses, mais au moins, je ne m'en voulais pas à moi même. Finalement, je commençais à reprendre mes émotions, et mes rougeurs finirent par disparaître, ce qui était vachement plus pratique pour moi.
Il me questionna finalement, et c'est la que mon cœur manqua un bon, et que je me grogna dessus intérieurement, en faite, ça m'avait surprise, je m'attendais pas à entendre sa voix. Surtout qu'un peu plus tôt, mon regard le parcourait pendant qu'il se reposait. C'est quand il rouvrit légèrement les yeux que je tourna aussi tôt le regard, faisant mine de regarder le feu. J'étais bête quand même, d'agir ainsi. En temps normal je ne serais pas gênée comme ça, mais visiblement, j'étais moins à l'aise avec des garçons plus âgés que moi. En faite, je savais pas trop, mais bref, j'en avais marre de me questionnée intérieurement, en plus, je ne voulais pas trop le faire attendre. Et c'est en le regardant, avec un petit sourire dessiner sur le visage, que je me décida enfin à lui répondre.
« Yong-Hee.. Oui je sais c'est compliquez à prononcer.. Et.. Vous êtes ? »
Finalement, je n'avais pas penser à me présenter plus tôt, puisque j'avais tendance à oublier le nom des gens, et que de toute façon on se moquait un peu de mon prénom, vu qu'il était un peu difficile à prononcer pour les Japonais, tout simplement parce qu'ils n'avaient pas l'accent, et que je ne supportais pas que l'on déforme mon prénom, alors que moi je m'appliquais à prononcer le nom des Japonais. Je sais qu'il faut que je m'adapte mais tout de même.. Bref, je le regardais, essayant de montrer un air à l'aise, je ne voulais pas non plus passer pour la gonzesse super timide. Puisque à l’extérieur, je n'étais pas comme ça, j'étais du genre à sauter dans tout les sens, me montrer presque extravertie, non, en faite, j'étais extravertie. Alors.. C'était plutôt une sensation étrange.
Sujet: Re: « Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés. » feat. Kean Clemence Lun 5 Mar - 12:23
Une petite voix, timide, jolie qui finit par briser le silence des flammes et de la pluie. J’hésitais un instant mais finit par décréter qu’elle m’était agréable. Ainsi elle avait un nom de ce genre-là, ses parents ne l’avaient pas gâtée. Certes je pouvais à nouveau voir qu’au niveau physique elle était mieux lotie. Du coin de l’œil je la surveillais et c’était, il me semble, la première fois qu’elle souriait. L’impression était du coup totalement différent et lui donnait quelque chose que je n’arrivais pas à décrire précisément mais qui la rendait comme un peu lumineuse. Je voulais savoir si en souriant moi aussi je serais capable de renvoyer, projeter une telle lumière. Si c’était le cas alors il serait facilement possible de nous peindre ou nous prendre en photo pour montrer la capacité des êtres humains à briller pour les autres. Du coup je finis par détourner mon regard du sien pour regarder le feu et sourire. Vint un temps pendant lequel je ne dis rien, me concentrant sur les flammes qui dansaient jusqu’à en avoir les larmes aux yeux avant de finalement rouvrir la bouche.
- Enchanté Youg-Hee, si c’est bien prononcé, moi c’est Clemence.
Finalement la prononciation était beaucoup plus facile qu’elle ne voulait le faire croire. Ou plutôt que j’avais l’habitude vu que mes parents n’étaient pas spécialement Japonais et qu’il y avait eu beaucoup de monde au non étrange dans mon asile. Etonnant de dire que j’avais fait part entière de cette bâtisse de fous. Mais après tout je m’en étais sorti en beauté donc tout allait bien ou presque. Oui, tout se passait bien si l’on omettait le fait que je m’ennuyais énormément ici. Je finis donc par m’étirer, vérifier que mes vêtements séchaient correctement avant de m’assoir un peu mieux : remontant mes genoux presque contre ma poitrine, postant les bras sur les genoux et la tête sur l’un de mes bras. Certes c’était un peu tordu mais c’était ainsi que j’étais le mieux installé, si je n’avais pas eu encore un peu froid, j’aurais volontiers enlevé mes chaussures mais ni le temps ni la situation ne l’y prêtaient.
J’évitais donc de me mettre pied nu et fixais volontairement l’adolescente en face de moi. D’abord sans émotions puis avec un immense sourire tout à fait factice. J’avais remarqué qu’elle était mal à l’aise plutôt rapidement et je voulais savoir combien de temps elle tiendrait comme cela avant de s’énerver et de m’envoyer paitre. A moins qu’une autre réaction puisse être possible, qui sait. Peut-être était-elle plus courageuse que ce qu’elle avait montré dans la forêt. Je me demandais à quoi elle pouvait ressembler entourée de ses amies, correctement habillée et en forme. Surement l’une de ces dragueuses sans envergure qui ne savaient plus quoi faire lorsqu’elles se cassaient un ongle ou perdaient leur verni…. Mais après tout je pouvais très bien me tromper qui sait.
Je restais ainsi, immobile, la fixant avec attention sans réellement la voir. Je m’ennuyais vraiment énormément et j’aurais tout donné pour qu’il se passe quelque chose d’un peu original dans les dix minutes qui suivraient mes paroles.
- Dis-moi Young-Hee… Tu n’as pas froid ni rien, enfin tout va bien ? Et tu ne t’ennuies pas quelque peu ?
Utilisant une voix faussement inquiète ainsi que transformant mon visage de façon à ce qu’il reflète le même sentiment, je redressais mes lunettes du bout du pouce en espérant très vivement qu’elle sorte je ne sais quoi mais qu’elle me permette de faire quelque chose, j’étais presque en train de regretter les copies qui m’avaient fait sortir de ma chambre il y a maintenant surement plusieurs heures.
Sujet: Re: « Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés. » feat. Kean Clemence Lun 26 Mar - 23:13
Bon alors, récapitulons... Je suis arrivé par la force du saint esprit dans cette forêt, j'ignore encore la raison de ma bêtise, mais voilà, j'étais là et j'étais pommé. Jusqu'à ce que comme dans un compte de fée arrive un prince et qu'on finisse par s'en sortir. Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfant hein ? Non, c'est pas exactement comme ça que j'imaginais la situation. Certes je pouvais dire que ce jeune homme ne me laissait ppas indifférente, mais j'avais cette manie de tomber amoureuse des garçons avec qui je m'approche de trop près. Enfin, amoureuse est un grand mot tout de même ! J'étais certaine que s'était seulement le fait que je sois perdu et que je n'avais que lui comme espoir. C'était plutôt embrassant d'ailleurs, mais pour l'instant, tout ce passait à merveille et voilà que nous étions bien au chaud. Les présentations prirent place. Clemence alors hein ? Jamais entendu parler de ce nom, quoi qu'il me disait quelque chose.. Ah et puis zut, j'avais pas envie de réfléchir. Il fallait que je me rendre à l'évidence, pour une fois, je ne me montrais pas drôle, stupide et je ne faisais pas de pitrerie, et l'ambiance était plutôt plate, j'en avais des frissons dans le dos ! Beurk ! Bien que beaucoup de choses faisaient que sans le vouloir, je me sentais affreusement bien, en sécurité, un peu gênée peut-être, mais bon, peu importait.
Il me rapporta de façon assez étonnante sa façon de me dire qu'il s'ennuyait à mourir, je le comprenais en même temps, moi aussi je trouvais que tout ceci était d'un ennuis ! Cette air faussement inquiet me fit faire des holés au coeur, s'était étrange hein ? Bref, il fallait que je prenne mon courage à deux mains et que je ne me laisse pas bouffer par ces conneries que l'on appelle : émotion. Je m'approcha de lui, la couverture sur mes épaules, prouvant ainsi que je n'avais pas si froid que cela. Je m'assise en face de lui, et le regarda quelques instants. Je passais sûrement pour une folle, mais je devais trouver quelque chose d’intéressant. J'étais fort mal à l'aise et il m'était dur de faire l'idiote comme je savais si bien le faire. Aussi bien aurais-je pu me lever et lui faire goûter à mes talents théâtraux, bien que je n'en ai aucun, mais ça lui aurait sûrement donner une bonne raison de rire. Bon et bien tant pis, je me ridiculiserais s'il ne trouvait pas cela drôle. C'est en posant à côté de lui la couverture pliée, que je me leva pour me mettre face à lui, avec tout de même un peu recule, pour ne pas être plus gênée que cela. Je posa mes poings sur mes hanches d'un air peu satisfaite.
« Enchanté, est-ce tout ? Avez-vous donc aussi peu de verve que vous fassiez dans le banal ? Ah non monsieur, laissez moi vous montrez ce vous m'auriez dis si jamais, vous auriez eu une âme d'écrivain plus développée ! Tenez, il y a un tas de façon de s'exprimé ! je pris un air dubitatif et me gratta le menton avant de reprendre Vous auriez pu au moins vous amusez sur mon prénom, regardez par exemple : Mademoiselle, moi, si j'avais un prénom aussi farfelue que celui-ci, j'aurais demander sur le champs à ce que l'on en change ! Ou bien... Ah ! Jeune patriote, comment ce fait-il que ce prénom soit si douloureux pour mes cordes vocales ? Je commençais à bafouiller Huum.. Ou bien encore.. Euuh.. Quel joie immense me faite vous de partager votre savoir avec le mien, si je l'auru su, je n'auru su pas le croire.. »
Un petit rire nerveux j'ajoutais à tout cela. Nous sommes tous d'accord, ce que je venais de débiter était juste une IMMENSE ânerie. Je me gratta la joue d'un air un peu gênée, mais je ne cherchais qu'à détendre l'atmosphère, je lui tourna ensuite le dos, me traitant de triple idiote. Je soupira un bon coup avant de faire volt face, et de retourner en face de lui, avec un air un peu lus convaincue qui cette fois de plus disparue en un sourire plutôt timide. Je fouilla dans mes poches, mais rien de bien intéressant, tant pis ! Je regarda alors près du feu et remarqua comme des bouts de charbon, et me releva aussi tôt, en jetant un bout à l'individu. Je lui tira la langue en signe de défi puis, n'ayant peur de rien, je m'approcha du mur pour commencer à dessiner un peu. D'accord, je n'étais pas la plus grande des dessinatrices, et je savais qu'il y avait pleins de défauts dans mon dessin, mais qu'importe, si ça pouvait nous occupé. Tout en dessinant, je baissais la tête.
« Excusez moi si on est dans cette galère. Je pensais pas vous causez autant de soucis. J'espère que l'orage s'arrêtera bien vite, que vous puissiez vous occupez un peu plus convenablement. »
Mon dessin ? C'est simple, ça n'étais rien d'autre qu'un petit chaton enroulé en boule. Je sais très nettement que ce n'est rien de bien impressionnais, mais j'espérais sincèrement qu'il se prenne au jeu. Car je n'avais pas d'autres idées en poche.
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« Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés. » feat. Kean Clemence